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Les métiers n’existent plus – ils ont été remplacés par des assemblages de compétences

Le grand bazar des compétences est ouvert – approchez approchez !!

  • Tu sais conduire ? Etre aimable ? Servir une bouteille d’eau ? Tu as les compétences pour devenir dans la journée : Chauffeur Uber
  • Tu passes ta vie sur Facebook à poster des recettes de cuisine ? Tu as monté une communauté, tu es donc un être social et tu pourras faire jouer ces compétences pour devenir : Community Manager pour Royal Cassegrain

Les métiers universels n’existent plus ! Le temps de l’homme orchestre est révolu ! Les offres d’emploi en témoignent… les métiers préfabriqués n’existent plus ! La mode est à l’assemblage de compétences et de savoir être.

J’ai anticipé cette tendance il y a 5 ans déjà, j’ai monté une startup du nom d’Eldorajob pour anticiper le besoin des entreprises en matière de compétences, le chemin fut long et rude. J’ai rencontré une centaine de RH tous aussi fermés au changement les uns que les autres. Ils n’ont pas cru en cette révolution et préféré rester dans leur modèles poussiéreux basés sur le CV et la lettre de motivation.

Quelle fut ma proposition et pourquoi elle est aujourd’hui encore plus en adéquation avec les demandes du marché ?

  1. Les candidats n’en peuvent plus de postuler et d’adapter leurs CV pour les faire “matcher” avec les annonces, ils en ont marre de maquiller leurs CV, de modeler leur parcours pour qu’il soit en phase avec une annonce.
  2. Les employeurs visionnaires ont compris qu’il n’y a plus de jobs type et qu’on peut “construire” un poste en se basant sur les compétences qu’il nécessite ! (mon système permet de trouver un “blogueur + médecin + vendeur” en une même personne!

L’ère du bullshit, du copinage et des passe droits qui mènent à des recrutements boiteux est terminé ! Employeurs et candidats souhaitent aller droit au but et trouver leur adéquation parfaite, gage de qualité du travail et épanouissement.

En quoi cette solution est toujours d’actualité ?

  1. Fini les CV et lettres de motivation pour les candidats – ils remplissent une fois pour toute leur carte d’expérience et l’enrichissent avec le temps.
  2. L’employeur peut se “passer” de son service RH pour recruter – il pioche dans une réserve de compétences (soft / hard) et compose le job idéal sur cette base.
  3. L’adéquation se fait automatiquement, tout ceci étant basé sur de l’algorithmie simple de matching entre compétences offertes et requises. De plus le tout est visible sur une belle interface graphique en forme de cible.

Qui a utilisé le sytème que j’ai inventé ? Le CERN, la société Kelly Services pendant quelques mois mais pas plus, l’idée qui était séduisante à l’époque n’a pas eu les moyens nécessaires pour tenir dans le temps. Mon associé s’étant fait la malle avec mon idée et notre premier client, je l’ai perdu de vue et suis passé à autre chose.

Voilà – je pose ce projet ici – et me tiens à la disposition de ceux et celles qui pensent voir en ce système l’avenir du recrutement et qui souhaiteraient se lancer (avec les moyens adaptés) dans la renaissance de cette petite merveille de recrutement 3.0

Steve Raffner

The author Steve Raffner

  • evaleto

    C’est une belle idée inspirante 🙂
    Que penses tu d’intégrer des données; Exemple en partant des metrics du social coding de github. On peut automatiquement faire émerger un «radar» en croisant les datas suivantes: 1) Niveau de collaboration 2) Nb contributions, Nb likes , Nb forks, 3) emplacement géographique, website, blog, langue. Toutes ces informations sont collectées et permettent de dresser une belle matrice… Le social coding c’est le début du social working.
    Olivier

    • Super – on va juste attendre d’avoir un investisseur visionnaire qui relance le projet. Il y a tant à faire !

  • Pingback: Le phénomène Hand Spinner, les makers et la nouvelle industrie légère. – Steve RAFFNER()